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13/08/2012

LES NAINS CONQUERANTS – EPISODE 2 – LA LECON DE MACTAN

battle_of_mactan_v2.jpgDans l'épisode I, nous nous risquions à une fallacieuse analogie entre le Portugal du XVème siècle et le colonialisme financier du Qatar contemporain. Aujourd'hui, le rappel de la courte bataille de l'ile de Mactan, opposant les quelques soldats de Magellan aux fidèles du Radjah Silapulapu, en 1521, voudrait, à l'heure où les conditions de la crise mondiale réveille les appétits révolutionnaires, rappeler à tous les éventuels antagonistes qu'une simple montée d'héroïque testostérone peut ruiner pour des siècles une œuvre sans équivalent dans l'Histoire. Il va de soi que les contre-exemples sont nombreux et que la valeur politique et historique des lignes suivantes relève davantage d'une vision ludique que du postulat...

Magellan, le navigateur Portugais qui réalisa, au service de l'Espagne, le plus grand exploit maritime de toute l'histoire (le premier tour du monde), était un homme sage, froid et réfléchi, bien que dans le contact immédiat il ne brilla pas toujours par sa chaleur. Il donna au monde la leçon que la conquête, la révolution et le respect ne s'acquièrent pas à l'aune du monceau de cadavres constituant la stèle de ses exploits. A la différence d'un Pizarro* ou d'un Cortez, authentiques conquistadors madrés et impitoyables, faibles pions de leurs instincts reptiliens, qui massacrèrent à qui mieux mieux pour s'économiser l'effort d'une vision ethnologique, toute sa vie il doubla sa volonté de découverte d'un réel sens politique et diplomatique. Le seul jour où il se départit de ces qualités, outre de causer sa propre perte, il bouleversa la nature des relations internationales d'une manière si brutale que les conséquences s'en ressentent encore jusque dans notre quotidien géopolitique.

 

MAGELLAN CONTRE LES CONQUISTADORS

Tandis que les expéditions américaines, menées à la suite de l'erronée découverte de l'Inde par Christophe Colomb, furent marquées du sceau des exactions les plus sanguinaires, l'incroyable périple de Magellan, à l'exception de quelques épisodes peu glorieux, notamment sur les rives de la Patagonie, se signala par une curiosité presque* pacifique à l'égard de nombre de populations autochtones, et un regard flirtant avec la science. Cette œuvre qui, outre à Magellan lui-même, doit aussi au chroniqueur Italien Antonio Pigafetta qui la consigna et parfois l'inspira, est certes encore assez pauvre en descriptions purement naturalistes et considérations maritimes, mais livre des informations anthropologiques et astronomiques de tout premier plan, et témoigne d'une véritable volonté de ne pas bousculer au-delà du possible les us et coutumes locaux.

Cette manière de procéder, à l'inverse de celle des conquistadors, fut poursuivie tout au long de ce premier tour du monde qui vit arriver la flotte à proximité des Philippines au printemps 1521. Mais c'est là que l'histoire va se montrer contrariante et livrer ses leçons autant que ses sentences.

L'une des raisons inspirant la clémence de Magellan pour les populations découvertes et son respect de la différence vient de son compagnonnage ancien avec son esclave Enrique de Malacca, ainsi nommé pour avoir été acheté en 1511 lors de l'un des précédents voyages du navigateur dans la capitale Malaise*. Devenu l'homme de confiance de Magellan, libéré de son esclavage par le testament du Portugais (même si les circonstances ne le permettront pas) et premier négociateur avec les populations autochtones, Enrique apporta à Magellan la certitude que les hommes du bout du monde pouvait être « de bons chrétiens »* et, en tous cas, de dignes et humaines créatures méritant le respect. C'est donc lui qui établi le premier contact avec la population de l'île de Sébu (ou Cebu) en ce printemps 1521 et fut l'un des artisans d'une négociation des plus complexes en raison de la mauvaise réputation des navigateurs européens véhiculée, à juste titre, par les marchands Maures déjà sur place. On assista alors, par la grâce des circonstances autant que d'une habilité sans lien avec la miséricorde, non seulement à une vague de conversions spontanées des populations locales, mais également à la nomination du roi de Sébu comme représentant de la couronne Espagnole pour toutes les îles environnantes. C'est pourtant de cette idylle exotique que naquit un drame aux conséquences incalculables.

 

DE MACTAN (1521) A LA BAIE DES COCHONS (1961)

Voulant faciliter le règne de son nouvel « ami », Magellan lui demanda de lui désigner les potentiels ennemis qu'il pourrait rencontrer sur le chemin de son magistère. L'homme n'ayant pas toujours l'Éden pour voisinage, ni la concorde pour sacerdoce, il se trouva bien vite un Radjah alentour pour figurer l'adversaire. Silapulapu était son nom. Pour la première fois, sans doute éprouvé par deux années d'une navigation incroyablement chaotique, Magellan se départit* de son sens politique et de sa propension à la plus fine négociation et entreprit une expédition punitive sanglante dans l'ile de Mactan contrôlée par Silapulapu. Mais, et c'est là que se niche l'erreur fatale, il décida de la mener d'une manière propre à montrer la toute puissance européenne, en l'accomplissant avec quelques compagnons et en se gardant, fidèlement à son habitude salvatrice, d'en étudier préalablement tous les détails. Il s'en suivi un fiasco total (sur un mode assez proche de celui de la « Baie des cochons » quelques quatre siècles plus tard), narré avec précision, tant par Stéphane Zweig que par Antonio Pigafetta. C'est durant cet épisode que Magellan trouva la mort, massacré avec une sauvagerie qu'il n'est pas digne de raconter ici. Là n'est pourtant pas l'essentiel.

Car la leçon vient de la suite de ce combat dans l'île de Mactan. La défaite de la toute puissance européenne face à un roitelet nu et le changement de méthode dans l'approche des peuples, marqua un renversement d'alliances immédiat des populations locales, illustré par le tragique piège de Sébu qui vit le roi se retourner contre les hommes de Magellan et les tailler en pièces, au mépris des accords passés. Dans les deux camps, de tous temps et de toutes parts, la brutalité repris les droits que les méthodes de Magellan avaient su mettre entre parenthèse. Les explorations futures, toujours commencèrent par décimer les populations, quand elles n'en avaient pas besoin pour établir leur commerce. Parfois on commença par quelques échanges ou ventes d'une justesse diversement appréciable. Toujours on envoya ensuite la troupe prendre possession des lieux, piller et massacrer. Ainsi le monde ne pouvait tourner que sur un axe fait des deux mots guerre et commerce. Il en était ainsi avant Magellan, il en sera ainsi après lui.

Peux nombreux furent ceux qui, dans l'histoire, eurent à ce point dans l'exercice d'une action politique le souci d'imposer le respect et l'autorité par d'autres outils que la violence préalable. Magellan n'était pas Gandhi et il n'eut pas la moindre faiblesse quand il lui fallut exécuter ses propres capitaines récalcitrants, mais sa démarche, conquérir sans jamais livrer bataille, fut rare dans la découverte du monde, tout comme le fut son périple. Ici se clôt l'hommage.

 

Notes

  • * Nous parlons ici particulièrement de Gonzalo, encore plus que de Francisco

  • ** Les mœurs du temps autant que les impératifs du voyage et les directives imposés avant le départ de Séville par Charles Quint, imposent de marquer ici la nuance par l'usage de ce « presque ».

  • *** Le rôle de l'ami de Magellan Francisco Serrao, (devenu de manière fort romanesque le conseiller du Sultan de Ternate), avec lequel il entretiendra une longue correspondance est aussi déterminant, mais nous n'avons pas en ces lignes la place de développer cet aspect passionnant des choses.

  • **** L'expression est à prendre ici avec toute l'ironie qu'un blogueur agnostique – davantage que athée - peut employer.

  • ***** A l'attention de Baptiste T emploi plus approprié du verbe.

 

Biblio succinte :

Antonio Pigafetta : Relation du premier tour du monde de Magellan (1519-1522). Paris: Taillandier, 1991.

"Navigation & découvrement de l'Inde supérieure & îles de Malucque où naissent les clous de girofle, faite par Antonio Pigafetta, vicentin et chevalier de Rhodes, commençant en l'an 1519" – Bibliothèque de Bainecke, Université de Yale (sur consultation uniquement)

Jean-Michel Barrault, Magellan. "La terre était ronde", Gallimard, 1997

Stefan Zweig : "Magellan", Grasset, 1938

Et si quelqu'un met la main sur les lettres de Franciso Serrao (-;

10/08/2012

LARMES DE POEME D'UNE NUIT DE LA GREVE OLYMPIQUE

terre+soleil.jpgEtant le porte drapeau de nulle part, ou de l'ailleurs, ambassadeur du néant, représentatif de rien, à tel point qu'une partie de moi-même m'échappe, je peux décréter solennellement ouverte mon indifférence à la trêve olympique, cet insupportable storytelling qui a transformé une courte parenthèse pacifiste antique en un sparadrap sur les lèvres de la conscience planétaire.

La nuit parisienne égrène doucement ses heures, ma conscience geek et l'idée de quelques personnages bien réels, élans d'amour passionnés aux confins de la culpabilité, nés d'un(e) deal, ou relents d'une colère effrénée à l'ultime frontière du cynisme, me refusent le sommeil une fois de plus, Djinns antagonistes qui dansent une capoeira ironique sur mon utilitarisme paralysé.

Dans la brume de paupières mi-closes, j'observe s'entrechoquant sur mes écrans, l'absurde dérive des continents médiatiques. Des commentaires toujours enflammés qui parlent de foules dont les courses sans rapports forment le grand kaléidoscope de la discorde. Le laudateur chante la gloire de l'athlète, le faux compassionnel l'élan brisé du rebelle foudroyé d'une balle dans le dos. D'Alep à l'Olympe, fut-il déplacé à Primrose Hill, le ton est finalement le même, enflammé par convenance, irrigué d'indécence.

Ailleurs, dans le silence des cabinets, les chevaliers de l'immobile chevauchent à minima sur la piste des statu quo d'un monde qui avance pourtant. De Bruxelles aux cénacles Onusiens la compromission arthritique sclérose les volontés. Bien malgré le « e pur si muove » la révolution terrestre, aveuglé par le soleil d'or de médailles ternies à la patine du réel, dévie légèrement de sa trajectoire; et déjà se présente sournois le grain de sable qui, aggloméré à ses semblables, formera le mur de l'écrasement, aux mains du maçon de l'irresponsabilité d'un temps sans recul ni perspective.

Alors, tandis que le soleil entame une fois de plus son lever sur les clameurs de victoires aussi dérisoires que les luttes qu'elles plongent dans le silence, les larmes montent avec l'odeur du café. Une fois de plus j'imagine les yeux de Stefan Zweig en ce matin du 22 février 1942, fatigué par la vieillesse autant que par l'éternel braillement d'un monde qui ne parvient pas à quitter son inconséquente adolescence. Me revient aussi, pour toi, Arthur, cette citation de Gary attribué à l'imaginaire Sacha Tsipotchkine* : « L'homme – mais bien sûr, mais comment donc, nous sommes parfaitement d'accord : un jour il se fera ! Un peu de patience, un peu de persévérance : on n'en est plus à dix mille ans près. Il faut savoir attendre mes bons amis, et surtout voir grand, apprendre à compter en âges géologiques, avoir de l'imagination : alors là, l'homme ça devient tout à fait possible, probable même : il suffira d'être encore là quand il se présentera. Pour l'instant il n'y a pas de transes, des rêves, des pressentiments... Pour l'instant, l'homme n'est qu'un pionniers de lui-même. Gloire à nos illustres pionniers ! »

A cette heure, la douleur chante sa plus enivrante mélopée, notre mariage est de ceux dont on fait les légendes, mais je ne suis rien en mes propres pensées. Je la contrôle encore pour revenir à ceux dont j'ai croisé ces beaux combats que les sables mouvants médiatiques engloutissent partout ailleurs qu'en ma mémoire et en celle de quelques autres. Je pense à vous Luis et Élisabeth, évadés de Cuzco sur les pentes des Sentiers Lumineux... Plus que tout, avec Jay, à vous Ousmane et Doudou, nos frères Peuls, qui domptez la fureur sourde du Sahel dans l'insupportable silence de la bonne conscience du cirque humanitaire (et j'exhorte ici mes amis de Ragemag à bientôt vous ouvrir leur colonne par notre plume)... A toi Sofia, enfant de Tchernobyl, dont les doigts magiques ont vaincus les radiations sur les zébrures d'un piano qui résonnera toujours en moi... A toi, misaotra, veluma, azafady, Rajery, le virtuose manchot d'Anosibe Ifanja... A vous Dorje Tsering Chenaktsang, le duo Elise / Elyse et Drolmatsedan, le poète des lacs empoisonnés, les révoltées des lacs enchantés, de Montbel à Vassivière, et le médecin des plateaux du Qinghaï... A toi, comme toujours, Olivier, l'aquaboniste sublime, mon amour, enseveli dans une terre que tu détestais, victime du séisme hémophile servi par les Diafoirus qui mille fois trahirent leur serment d'Hippocrate à hypocrites...

A toi enfin, qui ne sais pas encore le combat que tu mènes déjà, à toi, fille du soleil et enfant de la lune, née lumineuse un jour d'éclipse totale, qui pourtant ne peut jouir dans l'insouciance du plus belle astre, ce feu qui illumine notre monde que l'on destine pourtant à d'autres flammes. A toi Karell, ma fille et à celle dont tu as peu à peu éteint le sombre volcan et l'orage incendiaire pour la porter dans la contrainte sur le nuage de la création...

 

*Exergue du recueil « Gloire à nos illustres pionniers » - Gallimard 1962

*Merci, au revoir, pardon (en malgache)

 

28/07/2012

SEGOLENE ROYAL ET LE POINT MISTER BEAN

wos11091300038.jpgAu moins, durant la dernière présidentielle, François Bayrou aura servi à exhumer la bonne vieille expression d'Audiard : « le déconomètre fonctionne à plein tube ». On peut avouer que cet outil de mesure n'a pas fini de servir, en addition au portenawakomètre, également utile quand la situation impose de jauger les plus complexes absurdités de la surenchère diversitaire à laquelle se livre la gauche identitaire, image reflet d'une redoutable droite du même nom. En dépit de dénégations qui ne tiennent pas forcément la route, et c'est normal quand il est question de dérapage, c'est hélas Ségolène Royal qui a cette semaine décroché la palme de la plus gluante stupidité en décochant à l'encontre de Najat Vallaud-Belkacem, son ancienne et fidèle porte-parole ; "Elle s'appellerait Claudine Dupont, elle ne serait peut-être pas là ".

IDENTITE, IDENTITE, EST-CE QUE J'AI UNE GUEULE D'IDENTITE ?

C'est assez intense. Un aller-retour, main à plat, giflant Najat Vallaud-Belkacem dans sa première phase, avant de décapiter les innocentes Claudine Dupont qui, dans notre France n'auraient pas accès aux sphères du pouvoir. Ah bon ? Répondrait la sémillante Roselyne Bachelot. Najat ne serait donc, vue du Poitou, qu'une caution diversitaire et paritaire à un Gouvernement de posture, disloqué en un puzzle identitaire à l'opposé de l'unicité républicaine ? Et Ségolène, décidément encore en pleine crise d'urticaire falornique, de préciser que Najat Vallaud-Belkacem « doit assumer son identité et en être fière ». Son identité ??? Quelle identité ? Est-ce à dire que son identité tout entière, sa personnification intrinsèque, s'incarnerait dans ses seules origines et non dans son parcours exemplaire au sein de la matrice républicaine ? Que son acharnement éminemment méritoire à représenter la France et son gouvernement ne compterait pour rien, qu'elle ne serait qu'un alibi bigarré pour caresser la conscience d'une gauche gênée aux entournures de son clientélisme communautariste ? Éclairage stupéfiant, aveu consternant, à l'heure où seul doit compter le rassemblement de tous les Français autour d'un dessein commun.

Fierté de l'identité ? Outre qu'il est difficile d'être fier d'une chose pour laquelle on a pas eu à œuvrer, que dirait-t-on si on prétendait à la fois que les Bretons devraient être représentés au seul prétexte de leur lieu de naissance, qu'il leur incomberait avant tout d'assumer leur « bretonnitude » et qu'en définitive, leur seul utilité consisterait à faire flotter un air océanique sur les palais de la République ? Qui irait affirmer que Jean-Yves le Drian est « le Breton de service » et non un expert en matière de défense ?

Comment Ségolène Royal, nous ayant habitué aux propos hautement républicains et ayant dénoncé durant toute la campagne de 2007 les procès en incompétence qui lui furent intentés au prétexte de cette féminité dont elle a pourtant toujours su faire une arme, peut oser se laisser glisser sur cette pente dangereuse qui réconforte la droite la plus extrême ? C'est absurde et pourtant tellement révélateur des points marqués depuis peu par la « gauche identitaire », à moins que, comme le prétend, l'élue du Poitou, ses propos n'aient jamais été prononcés. On doute pourtant très fort que le journaliste du Point, Saïd Mahrane, ait inventé de toutes pièces de telles phrases, qu'il maintient avec insistance. Si c'est le cas, honte à lui.

SEGOLENE AU CHEVET DES « EXCLUS »

Quant à la suite des propos de Ségolène Royal, : « J'ai toujours voulu des ouvriers, des exclus, des jeunes issus de la diversité autour de moi", ils laissent tout aussi dubitatif et sur un point, carrément pantois. Ainsi donc, la « Madone du Poitou » et des quotas, s'empêtrant, au détriment de la quête de compétence, dans le mépris de classe exprimé dans certaines œuvres de charité chrétienne, condescendrait à donner l'aumône du pouvoir à ces pauvres hères, ces étranges spécimens que seraient les ouvriers, les exclus, les jeunes issus de la diversité... Oh Wait, wait ! Les quoi ? Les « exclus » ? Qui sont donc ces gens qui devraient aussi «assumer leur identité, en être fiers » et seraient censés, telle une armée reconnaissante, entourer la messianique Ségolène, à la manière des apôtres entourant Jésus dans la Cène ? De qui se moque-t-on ? A quelle époque la tranchante Ségolène s'est-elle entourée « d'exclus » pour former ses divers cabinets et en faire des « inclus » ? Sur ce point, la curiosité mérite d'être satisfaite, à moins qu'elle parle d'elle-même au lendemain des élections législatives ?! Après le point Godwin, le point Mister Bean.

Et puisque nous évoquons ici la Grande Bretagne...

Que faisait donc Ségolène Royal, hier soir, tandis que l'Angleterre, pourtant monarchique et berceau du communautarisme, célébrait dans une féérie pyrotechnique, le rassemblement de la nation tout entière par delà des communautés, pourtant toutes représentées, autour des valeurs de l'identité britannique ? Le monde à l'envers.

Voir aussi le paipier de Coralie Delaume dans l'Arène Nue